





















1Stèle de Groas Veur (Beuzec)
A l'est de la chapelle de Beuzec se dresse "Ar Groas Veur", stèle christianisée, rappelant l'ancien culte celtique.
2Chapelle de Beuzec
La chapelle de Beuzec ou Saint-Budoc est originale avec ses magnifiques vitraux et notamment la Maîtresse-vitre réalisée et créée par Jacques Godin artiste-peintre et mise en place par le Maître-verrier Charles Robert de Pluguffan.
Paroisse jusqu'à la Révolution, Beuzec avait alors une vaste église dédiée à saint Budoc, maître de Saint Guénolé. De l'édifice du XIIe siècle ne subsiste que le chœur. La nef est tombée au siècle dernier. La verrière à quatre baies (vers 1400) est remarquable. À l'intérieur, quelques statues anciennes.
La fontaine se trouve à 500 mètres au nord.
À l'est de la chapelle se dresse "Ar Groas Veur", stèle christianisée, rappelant l'ancien culte celtique.
À 200 mètres au sud, se trouve le dolmen de Kerugou (chambres sépulcrales).
3Fontaine de Beuzec
La fontaine de Beuzec, réputée autrefois pour guérir les maux de ventre et les fièvres, alimente un joli lavoir en contrebas. Elle se situe au fond d'un petit lotissement à environ 500 mètres au Nord de la chapelle. Elle se situe au fond d'un petit lotissement à environ 500 mètres du Nord de la chapelle.
4Menhir de Lanvenaël
Ce menhir est situé sur un talus, au fond du champ. Il mesure 4,7 mètres de haut et date probablement du Néolithique ou du Bronze ancien. Il a été découvert avec des artefacts tels que des tessons de poterie et des silex et est classé monument historique depuis 1923.
5Menhirs de Kerharo
Les deux menhirs ont été découverts en 1978 en exploitant le sable dunaire. Seule la pointe du plus grand dépassait du sol. Ils sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 17 juin 1983. Le grand menhir mesure 2,50 m de hauteur. Il comporte une fente oblique près du sommet. D'autres pierres furent découvertes couchées à proximité et d'aucuns ont envisagé l'existence d'un éventuel alignement mégalithique mais les travaux d'exploitation de la carrière de sable ont détruit tout contexte archéologique.
Le site n'est pas accessible en vélo, merci de mettre pieds à terre.
6Four à goémon
Les fours servaient autrefois au brûlage du goémon (mélange d'algues). La récolte commençait après les dernières tempêtes du mois de mars et jusqu'au mois d'octobre dans le but de fabriquer de la teinture d'iode, puissant antiseptique.
7Stèle des fusillés
Les 15 et 23 juin 1944, 15 résistants de Lesconil ont été exécutés sur la dune de la Torche à Plomeur. Une stèle a été élevée sur la dune; déplacée en raison de l'érosion de la dune par le mer, elle se trouve derrière la Pointe de la Torche.
8Dolmen de la Pointe de la Torche
<< Beg an Dorchenn ». Au sommet de la pointe rocheuse, l'ensemble mégalithique est formé d'un dolmen à chambre compartimentée et à couloir (de plus de 6000 ans) auquel est rattaché un prolongement plus récent. Les fouilles ont livré des ossements d'hommes du Néolithique. Profitez d'une vue à 360° sur la baie d'Audierne et sur la plage de Pors Carn.
Le site est accessible en partie à vélo mais nous vous conseillons de les déposer au niveau du parking (présence de lisse en bois).
9Alignements de la Madeleine
Cet alignement comprenait à l’origine 600 ou 700 menhirs orientés Nord-Est, Sud-Ouest dans la direction du lever du soleil au solstice d’hiver. Ils étaient disposés en quatre rangées sur plus d’un kilomètre. La direction choisie aurait-elle un rapport avec un culte lié au soleil? Ou servait-elle à se repérer dans l’espace et le temps? Rien n’est certain, sauf ce lien au soleil. L’alignement de la Madeleine était presque aussi important que celui de Carnac. Il reste aujourd’hui une cinquantaine de menhirs relevés récemment. En effet le début du XXe siècle avec la nécessité d’agrandir les terres cultivables leur a été fatale.
10Chapelle de la Madeleine
La chapelle de la Madeleine est l'une des plus jolie du pays bigouden et vaut largement le détour. Elle est située proche des alignements et de jolies chaumières, le tout dans un superbe écrin de verdure.Construit entre le 12e et 16e siècle, ce merveilleux édifice est d’abord placé sous le vocable de saint Étienne (partie occidentale). Par la suite, la chapelle est dédiée à sainte Marie-Madeleine, à l’occasion de son agrandissement au 16e siècle. Appartenant autrefois à la commune de Plomeur, la chapelle est détachée de celle-ci en 1802.L’édifice est classé au titre des monuments historiques depuis le 20 juillet 1956.Le clocher à jour est terminé par une flèche. Deux escaliers extérieurs permettent d’atteindre celui-ci.La nef date de 1416, sans bas-côtés. Les chapiteaux de la nef sont sculptés de motifs géométriques et végétaux. Elle est séparée par un arc diaphragme du chœur (16e siècle). Celui-ci comprend 3 travées avec bas-côtés nord et chevet plat. Les colonnes soutenant un arc en plein cintre sont sans chapiteaux. On y trouve également une pietà du 16e siècle.Il existait sans doute une séparation matérielle entre les deux parties de la chapelle, car on peut remarquer des trous au niveau des pieds droits de l’arc central.Cette séparation servait peut-être à isoler les lépreux du prêtre. Les vitraux (1981) sont l’œuvre de Jean Bazaine.