Chapelle St Evy- Saint Jean Trolimon - Pays bigouden sud

Chapelle St Evy

Site et monument historiques à Saint-Jean-Trolimon
  • La chapelle de Saint-Evy se niche au fond de la vallée, au pied de la roselière dans un environnement bucolique.
    La chapelle, constituée au départ d’une unique nef, a adopté au cours des siècles une forme en T : c’est une simple nef se finissant par un chevet plat coupé d’un transept. Le pignon du transept nord porte une pierre marquée d’un calice et de la date 1660. Elle indique probablement les travaux d’extension qui dotèrent la nef primitive du transept. Les murs de la partie la plus...
    La chapelle de Saint-Evy se niche au fond de la vallée, au pied de la roselière dans un environnement bucolique.
    La chapelle, constituée au départ d’une unique nef, a adopté au cours des siècles une forme en T : c’est une simple nef se finissant par un chevet plat coupé d’un transept. Le pignon du transept nord porte une pierre marquée d’un calice et de la date 1660. Elle indique probablement les travaux d’extension qui dotèrent la nef primitive du transept. Les murs de la partie la plus ancienne sont formées de frustes moellons alors que la partie du XVIIe siècle est en bel appareil de pierres de taille. La jonction des nouveaux murs est visible au chevet entre la nef et le transept révélant les différentes époques de construction.
    A l’est, une modeste verrière à deux compartiments de style gothique éclaire le chœur. Un ruisseau traverse la chapelle sous le choeur et rempli la fontaine située dans le mur sud. Elle possède de superbes vitraux créés par Guy Trevoux (2007).
    Un petit clocher ajouré couronne la porte d’entrée ouest. Il est constitué de quatre niveaux délimités par de légères corniches. Une nouvelle cloche a été installée dans sa chambre en 2001, baptisée Marie-Anne, elle sonne en fa dièse.
    Sous la révolution, en l’an IV (1796), la chapelle fut vendue à Jean-Marie Pierre Le Bastard de Kerguifinec qui la préserva et la rétrocéda en 1816 à la commune de Saint-Jean. Elle fut à nouveau ouverte au culte en 1817 par ordonnance royale.
    Chaque année, le pardon de Saint-Evy a lieu le dimanche suivant le 15 août.